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Les poissons gras

11 January 2022 | Bien-être | Forme | Santé

L’hiver s’installe, apportant avec lui les grippes, les rhumes, les angines et autres joies😊 .

Et si nous vous disions que les poissons gras peuvent être un rempart efficace contre ces maux de l’hiver ? Comment, nous direz-vous ? Tout simplement grâce à leur richesse en vitamines et minéraux qui boosteront votre système immunitaire. On vous explique.

LES POISSONS GRAS,
NOTRE BOUCLIER FACE A L’HIVER

Qu’est-ce qu’un poisson gras ?

En termes de matières grasses, on distingue 3 catégories de poissons :
Les poissons dits maigres, dont la teneur en matière grasse est inférieure à 10%. Il s’agit majoritairement des poissons à chair blanche tels que le cabillaud, le colin, la lotte,…
Les poissons gras, dont la teneur en matière grasse est supérieure à 10%. Parmi les plus connus on trouve le saumon mais également la sardine, le maquereau ou encore le hareng
– Les poissons dont la teneur en matière grasse est comprise entre 2 et 10% que l’on qualifie de semi-gras tels que le thon, l’anchois, la dorade, le rouget barbet, l’espadon ou encore la truite

Tous ont en commun une teneur en protéines ainsi qu’une teneur en minéraux tels que l’iode ou le zinc intéressante mais les poissons gras ont ce petit quelque chose en plus, bien utile en période de faiblesse immunitaire.

Le gras c’est la vie….

A l’instar de tous les poissons, le poisson gras est riche en vitamines, minéraux et oligo-éléments comme le zinc, le cuivre, le sélénium, micronutriments à fort pouvoir antioxydant, qui permettent de lutter contre le stress oxydatif et sont particulièrement intéressants pour lutter contre le vieillissement cellulaire et donc pour prévenir le développement de cancers.

Bien souvent, le réflexe des personnes qui font attention à leur ligne est donc de privilégier les poissons maigres puisqu’après tout, ils ont les mêmes bienfaits.

Mais les poissons gras ne sont pas seulement gras, ils sont riches en « bons gras ».

On s’explique : le gras des poissons gras est majoritairement constitué d’acides gras polyinsaturés indispensables ou oméga-3. Indispensables, car nous en avons besoin mais sommes incapables de les synthétiser nous-mêmes. Ces acides gras oméga-3 ont des vertus multiples et notamment des propriétés anti-inflammatoires, très utiles pour lutter en cas d’infection.

L’atout majeur des poissons gras : la vitamine D

Plus intéressant encore que les acides gras oméga-3, les poissons gras sont une source très intéressante de vitamine D ou « cholecalciférol » pour les intimes (mot compte double au Scrabble et victoire assurée au Trivial Pursuit). Et pour cause, la vitamine D est une vitamine dite liposoluble, soluble dans le gras donc. Les poissons maigres, faute de teneur en matière grasse, en sont donc totalement dépourvus. Or, la vitamine D est un atout majeur en termes d’immunité. Des études menées sur l’épidémie de Covid 19 ont d’ailleurs montré que les personnes les plus touchées lors de la première vague étaient carencées en vitamine D.

Le cholécalciférol est également un très bon protecteur du système nerveux et protège contre les maladies neurodégénératives telles Parkinson ou Alzheimer. Dommage donc de se priver de ses atouts.

Pour faire le plein de vitamine D, 2 solutions : prendre un bain de soleil car notre peau est capable de la synthétiser lorsqu’elle est exposée aux rayons UV ou, notamment en hiver ou pour celles et ceux qui travaillent dans les bureaux, manger des poissons gras !

Quelques conseils pour choisir son poisson gras

Savoir choisir son poisson est important car nombre d’entre eux sont dits accumulateurs. Autrement dits ils accumulent des polluants et des métaux lourds. Veillez donc à la provenance de vos poissons. Favorisez les poissons d’Alaska ou du Pacifique, eaux moins polluées.

Et pour garantir un bon apport en vitamines et minéraux sans trop nous exposer à ces polluants, les recommandations nationales données par l’ANSES (Agence Nationale Sécurité Sanitaire Alimentaire Nationale) sont de consommer du poisson 2 fois par semaine dont au moins 1 poisson gras.

Comment le cuisiner ?

Les poissons gras sont bons sous toutes les formes : à la plancha, au four, en papillote et même crus.

Les cuissons à basse température comme les papillotes, la vapeur ou fumé limitent la perte de vitamines et minéraux et ont l’avantage de conserver le goût.

Vous l’aurez compris, le poisson gras a tout bon donc ce soir, notre prescription pour tenir la forme c’est rillettes de saumon, pissaladière aux anchois ou encore filet de truite en papillote !

Et si les fourneaux ne sont pas votre dada, pas de problème, chez Eatology, c’est poisson 2 fois par semaine, dont 1 poisson gras et du frais uniquement, sélectionné par notre fournisseur en produits de la mer pour votre plus grand régal.

Savoureusement vôtre,
L’équipe Eatology

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